Wwoofing : travail à la ferme contre gîte et couvert bios
Deux W, deux O. Voilà un concept qui marque sa différence. Littéralement, Wwoof signifie “World Wide Opportunities in Organic Farming” (Opportunités internationales dans des fermes bio). L'idée consiste à proposer à de jeunes volontaires de travailler quelques heures par jour dans des fermes pratiquant l'agriculture biologique en échange du gîte et du couvert. Au delà du travail (jardin, potager, verger, fleurs, animaux…), le volontaire dispose de temps pour apprendre la langue du pays visité et jouer les touristes.
Ses concepteurs insistent également sur le fait que “aucune des personnes ne doit percevoir d'argent, le but de Wwoof est de s'enrichir en rapports humains, de découvrir et d'apprendre dans une ambiance 'écolo' uniquement”.
Envie de nature et de liberté? Devenez un Wwoofer!
Pour cela, rien de bien difficile. Il suffit de se connecter en ligne, de devenir membre de l'association (En France, 15€/personne 20 €/ 2 personnes) puis de contacter les hôtes membres du réseau, présent dans une quarantaine de pays.
En Deux-Sèvres, 4 fermes ( les contacts vous sont données une fois membre de l’association) vous accueilleront et leurs hôtes sauront vous faire partager leurs connaissances sur la faune et la flore du département. Pendant votre temps libre, devenez un adepte des déplacements doux en découvrant notre département à vélo , vous pourrez également optez pour un séjour en roulotte.
Couchsurfing : canapés contre rencontres et échanges culturels
Loin d'être un nouveau sport de glisse – « couchsurfing » peut se traduire littéralement par “surf sur divan” – le “Couchsurfing” consiste à passer une annonce pour se faire héberger, gratuitement, dans la destination de son choix. Internet est le fer de lance de cette tendance qui trouve des adeptes aux quatre coins de la planète, comme le démontre le site couchsurfing.com.
Le couhsurfing c’est aussi entrer dans une communauté où vous: “Participez à la création d'un monde meilleur, canapé après canapé ».
Au delà du simple prêt d'un canapé où passer la nuit, l'organisme à but non lucratif à l'origine du système s'est en effet donné pour mission de créer un réseau international visant à favoriser les échanges éducatifs et la conscience collective, à répandre la tolérance et à faciliter la compréhension entre les cultures. Aujourd’hui, cette démarche a trouvé des adeptes dans 232 pays et près de 60 000 villes dans le monde.
Concrètement, comment devient-on « Surfcoucher » ?
Rien de plus simple : il suffit de s'inscrire sur le site, de créer son profil, puis, une fois prêt à partir, de contacter des membres dans la ville d'arrivée et d'attendre leurs propositions.
Dans les Deux-Sèvres aussi des canapés vous attendent ! Rdv sur le site pour voir les profils de nos hôtes dans le département.
Tout cela est-il sûr ?
Les fondateurs de l'organisation affirment prendre un maximum de garanties. Les membres du réseau s'échangent des commentaires en ligne et les mauvais coucheurs ne trouvent rapidement plus de divans prêts à les accueillir.
Surfez donc sans craintes à la recherche de nouveaux horizons !